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Nous démarrons notre circuit par le Château Julian du nom du peintre dont le buste orne le hall d'entrée de la salle polyvalente.
Le château Julian
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Mais qui était Rodolphe Julian ?
Rodolphe Julian, un féministe éclairé :
A cette époque les femmes artistes peintres n'étaient pas autorisées à suivre des cours avec leurs homologues masculins. Il fut le premier à permettre aux femmes de peindre ainsi qu'aux étrangers (Américains, Brésiliens, Canadiens, Grecs…) et il dirigea plusieurs ateliers sur Paris.Sa renommée était internationale, il fonda une revue: « L'Académie Julian ».
Aujourd'hui encore il est le sujet de certaines études outre Atlantique et certains ateliers portent toujours son nom.
Première page du journal
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Photo de la porte d'un de ces
ateliers actuels à Paris
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Lapalud ne faisait pas exception à la règle : dans tous les villages du sud les femmes élevaient des vers à soie qu'elles nourrissaient avec des feuilles de mûriers dont on trouve encore quelques spécimens sur la commune et dans la dénomination d'une rue : la rue des mûriers (près du cimetière)
Cette grande ferme se trouvait au milieu d'un domaine agricole de 7 hectares. Ce domaine allait jusqu'au cimetière et était entouré de murs.
Cette bâtisse fut un moment la propriété du Comte Jullien. Elle passa par différentes mains avant d'être achetée par Rodolphe Julian en 1890.
A la mort de Rodolphe Julian en 1907, sa veuve qui héritait de l'Académie, voulut aussi posséder une résidence dans le village où elle avait souvent séjourné avec son mari. Elle racheta la grande propriété au centre de Lapalud que Rodolphe Julian avait légué à son neveu.
Là elle fit faire des transformations afin de pouvoir y recevoir sa famille.
Le château en 1917
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De mémoire de Lapalutiens, les énormes platanes qui se trouvent devant le perron ont été amenés dans des charrettes spéciales à cause de leur grande taille.
Platane devant le château Julian
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Elle y fit rajouter 2 ailes dont chacune avait une grande salle très claire. L'une à l'Est : son grand salon (actuellement la salle de réunion), l'autre à l'Ouest : son atelier de peinture car elle aussi s'adonnait à cette passion (actuellement le foyer des anciens). On y accola des tourelles et les Lapalutiens qui avaient baptisé cette bâtisse le « Mas Julian » le transformèrent en « Château Julian »
La façade centrale fut refaite et elle y fit mettre un blason avec les initiales entrelacées « R. J. », chiffre que l'on retrouve aussi sur le balcon qui était celui de sa chambre.
L'emplacement de la scène actuelle de la salle polyvalente était la salle du billard,
La bibliothèque actuelle était sa cuisine et sa salle à manger.
A l'est il y avait d'autres chambres.
A la place du club de tarot était un grenier et en face la pièce où écrivait André Corthis.
Mais qui est André Corthis ?
Très jeune (en 1906) elle obtient le prix Fémina pour un recueil de vers « Gemmes et moires ».
Puis elle s'orienta vers le roman et elle publia entre 1908 et 1951 une trentaine d'ouvrages qui se classent parmi les meilleures productions de cette époque.
En 1919 elle obtint le Grand Prix du roman de l'Académie française avec « Pour moi seule »
Durant l'entre deux guerres, elle participa au mouvement littéraire avec Mauriac, Duhamel, Colette.
Quelques uns de ses ouvrages sont consultables à la société de lecture de Lapalud. Ils ont été offerts par sa fille, Mme Camerlynck qui elle aussi a écrit des romans sous le pseudonyme « Gil Cortis »
Puis Mme Julian a légué à sa mort en 1924, le « Château Julian » à ses neveux. Leurs visites à Lapalud s'espacèrent et finirent par cesser. Le château, peu à peu fut abandonné.
Il fut occupé par Allemands pendant la guerre. Il subit de graves déprédations.
Retenus à Paris par leurs activités, les propriétaires l'ont vendu à la Municipalité dont M. Fernand Morel était le maire vers 1955. La municipalité a utilisé une partie des terrains acquis, notamment ceux du parc pour construire une école, l'école du Parc et des HLM, Le domaine Julian. Le nom de Rodolphe Julian reste ainsi à la postérité tout comme celui de Fernand Morel puisque la place devant le château porte son nom.
Lors de la première mandature de Jean Pierre Lambertin, en 1981, une salle polyvalente fut crée sur la partie droite, les salles ont été rénovées et prêtées aux associations. Puis une cuisine et un local pour les boules furent aménagés dans son aile droite.
Dans le parc, en 1989 fut planté l'arbre du bicentenaire de la Révolution française.
Une plaque indique son emplacement.
Nous poursuivons notre visite avec un arrêt au monument aux morts.
Pourquoi un monument aux morts ?
Cette guerre a mobilisé en France 8 millions d'hommes dont 5 millions ont combattu. 1,5 million de ces hommes sont morts sans compter les 3,4 millions de blessés et mutilés
Dans le Vaucluse il y eut 7 948 tués durant la guerre de 1914 - 1918, (3,32 % de la population), Lapalud en compta 73 (soit 4,67 % de la population).
Plus de 30 000 monuments aux morts seront érigés en France entre 1918 et 1925. Ils seront construits
- soit au cimetière (emplacement souvent demandé par les familles. Cela leur permettait d'avoir un endroit où se recueillir).
- soit sur la place publique. En général c'est la place du village, lieu de passage collectif, encadrée par des édifices de la communauté (mairie, église, école)
A l'intérieur des églises une liste est aussi dressée. Lapalud en possède une.
Les monuments de Lapalud
C'est le 21 Janvier 1919 qu'il est demandé au préfet l'autorisation d'élever un monument commémoratif pour Lapalud. Il est alors constitué un Comité d'action chargé de percevoir les souscriptions et d'employer le montant à l'exécution du monument. . Des listes de souscriptions sont dressées. Des tombolas sont organisées.En 1920 :La commission des Monuments du Vaucluse accepte le projet du cimetière mais donne un avis défavorable pour celui de la place publique car elle voulait que le «Poilu» soit en marbre de Carrare, sinon il risquerait de s'effriter en 2 ou 3 ans. Les sculpteurs ont dû attester de sa composition.
Un concours entre différents sculpteurs a lieu. Ce sont des sculpteurs de Nîmes qui obtiennent le marché : les frères Mérignargues.
Fait rarissime : Lapalud a 2 monuments : celui du jeu de boules et un autre au cimetière : seulement 35 des 150 communes du Vaucluse ont un 2ème monument. Le nôtre a été dressé dans le carré des militaires du cimetière : le carré militaire dans un cimetière est réservé aux soldats morts pour la France lors des différentes guerres.
Différentes plaques
Alors que sur le monument aux morts du cimetière ne figurent que des plaques avec le nom des victimes lapalutiennes tuées lors de la guerre de 1914-1918, le monument aux morts des fossés est recouvert de différentes plaques gravées et mises sur le monument depuis 1921.- Une
plaque fixée en hommage aux combattants qui ont péri lors de la guerre
de 14-18.Lapalud est la seule commune du Vaucluse qui a honoré ses 2
instituteurs en mentionnant leur profession.
- Dumond Louis, instituteur
- Mounon Auguste, instituteur
- Une plaque fixée en hommage aux combattants français morts lors de la guerre d'lndochine dont un Lapalutien (son nom y est inscrit)
- Une plaque commémorant le 20ème anniversaire de la libération des camps de concentration.
- Une plaque où est inscrit un poème composé par Eugénie Jalades, une Lapalutienne qui faisait partie des « poètes de France ». Ceci est unique dans le Vaucluse.
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Cartes postales du jeu de boules avant le monument
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Pour la petite histoire, ces jeux de boules ont été construits sur des fossés qui ceinturaient notre village.
Mais avant ces jeux de boules il y avait un pâturage public d'où le nom de l' «impasse du pâtre» sur la droite.
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L'impasse du pâtre
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L'éminée est une ancienne mesure agraire en Provence, variable suivant les communes.
Puis ce cimetière devenu lui aussi trop petit déménagea à son tour et il fut installé au sud du village.
Prenons maintenant la rue des Bourgades Hautes.
Nous passons devant une maison particulière qui fut, pendant la seconde guerre mondiale, le siège de la Kommandantur.
Le siège de la Kommandantur
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Le centre culturel
Le centre culturel
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Ce bâtiment existait depuis de très longues années mais il était caché derrière l'ancienne école maternelle détruite au début des années 2000.
Il fut acheté à la municipalité en 1867 pour devenir l'école de garçons en remplacement de la précédente devenue insalubre et vétuste.
En 1935 lorsqu'a été construite l'école de garçons que nous connaissons maintenant sous le nom d'école Jules Ferry, site de la fête des écoles, l'école de filles qui se trouvait à la place da Poste actuelle est venue s'y installer.
Elle y restera jusqu'en 1966, date de la mise en service du groupe scolaire du Parc construit lui dans le parc du Château Julian acheté par la municipalité vers 1 955.
Puis ce bâtiment est devenu une pizzéria : la pizzéria des Tilleuls, on y mangeait très bien, l'hiver à l'intérieur autour d'un grand feu et l'été dehors sous les tilleuls qui auparavant ombrageaient nos chères têtes blondes !
Publicité des Tilleuls
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Bâtiment avec publicité des Tilleuls
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Photo d'une classe maternelle + photo de l'école en train d'être détruite.
A la place de ces bâtiments vétustes nous avons maintenant une belle place avec parkings et une salle où ont lieu des expositions temporaires.
Continuons en empruntant l'avenue de Montélimar jusque devant la Mairie.
La Mairie
La Mairie
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L'hôtel de ville actuel a été aménagé en 1911 dans un bâtiment, construit peu avant la Révolution de 1789, quand on abattait les remparts et comblait les fossés. Ce bâtiment fut occupé d'abord par la maréchaussée jusqu'en 1833. Il en reste une cellule avec des barreaux sous les escaliers qui montent au premier étage.
Porte de la cellule
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Ce bâtiment a été inauguré en temps que mairie en 1912.
Carte postale de la mairie
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Des bureaux réservés au public ont été créés au rez-de-chaussée à la place d'une grande salle qui servait à la fois de salle de mariages, de réunion, pour les lotos, de bureau de vote.
Le secrétariat fut informatisé.
En septembre 2000 elle fut de nouveau agrandie par l'ajout de locaux de l'ancienne épicerie « Casino » à l'angle du Cours des Platanes et de la rue de l'abbé Vallat. Ce fut la création de grandes salles à différents niveaux : salle de mariages et de conférences au rez-de-chaussée donnant directement sur le Cours des Platanes par un perron, salle du Conseil et de réunions au 1er étage, salle d'archives au 2ème étage, sous le toit.
Remontons la rue de l'abbé Rose jusque sur le parvis de l'église.
L'église
Carte postale de 1909 de l'église
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Les Hospitaliers y firent construire une commanderie et créèrent la partie centrale (la nef qui est de style roman), le clocher est plus récent. Ce clocher ressemble à celui de Saint Marcel d'Ardèche. Certainement l'un des deux a dû servir de modèle à l'autre mais on ne sait pas exactement lequel.
Au XIIème siècle, le clocher n'était formé que de jambages unis par un arceau sous lequel était suspendue la petite cloche du monastère.
Au milieu du XIIIème siècle, Bertrand III de Clansayes puissant évêque de Saint-PauI-Trois-Châteaux, termina toute la partie centrale et fit élever sur le devant un mur très solide en pierres de taille, terminé en pointe et percé de deux larges ouvertures pour y installer deux cloches.
Le clocher définitif fut sans doute construit au XVème, siècle avec l'aide de Julien de Roure, évêque de Carpentras, qui devait devenir le pape JULES Il (1443-1513)
D'ailleurs à l'intérieur de l'église, un peu au-dessous des premières assises de la flèche on peut voir 4 écussons :
- Le premier représente la Chambre Apostolique de Carpentras qui était Seigneuresse et Haute Dame de Lapalud.
- Le deuxième est une branche de chêne (chêne se dit roure en provençal) en hommage à Julien de Roure futur pape Jules II.
- Le troisième est une feuille végétale inconnue
- Le quatrième ne porte aucun signe.
Ecusson
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Julien de Roure ou de la Rovère fut nommé évêque de Carpentras puis Cardinal au titre de Saint Pierre-es-Liens avant d'être élu archevêque puis Pape .
Saint Pierre-es-Liens est aussi le nom de la paroisse, une statue le représentant se trouve d'ailleurs derrière l'autel.
Saint Pierre
De plus d'après une antique tradition, les clefs des églises dédiées à Saint Pierre aux Liens auraient eu le don de guérir de la rage. Elles auraient été forgées dans une pièce de métal renfermant quelques parcelles de fer provenant des chaînes (des liens ?) de Saint Pierre.
Le clocher
Les cloches furent mises en place bien après la construction du clocher ainsi qu'en témoigne une inscription sur une face intérieure de la flèche : le 16 juin 1640.
Le clocher
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En 1823, la mairie royaliste voulait agrandir l'église, elle fait démolir un mur de l'église, fait creuser de nouvelles fondations, mais profondément antiroyaliste Victor Jullien le propriétaire du Portalet obtient un décret ministériel qui bloqua les travaux prétextant que la mairie allait faire ce nouveau mur sur un terrain lui appartenant. Cet ancien jacobin, franc-maçon et anticlérical notoire s'opposa durant 3 ans à la Municipalité royaliste et au clergé local qui voulaient agrandir l'église sur l'emplacement de l'ancien cimetière. Finalement en 1827 il donna ce terrain à la Mairie, heureux de les avoir contrariés pendant 3 ans.
Les nouvelles cloches :
1er avril 1838: Le Conseil Municipal veut faire
fondre les 2 vieux canons de bronze (de 108 kg les deux) appartenant à
la commune, pour les utiliser à la fonte d'une cloche qui sera
spécialement affectée à l'horloge publique mais le préfet refuse car
seule l'église a le droit de recevoir le don de vieux canons, et ordonne
que la cloche soit placée sur le clocher de la paroisse et qu'elle serve
d'horloge publique. Elle deviendra la propriété communale et sera à la
disposition de l'autorité civile et ecclésiastique.
Baptisée le 21 juillet 1839 elle avait pour parrain M.
Théodore Brezun, maire et pour marraine dame Isabelle Astier, épouse
Nadal.
Le 19 janvier 1851 Bénédiction de la maîtresse cloche.
Elle pèse plus d'une tonne, mesure 1,22 m de diamètre. Il lui est donné
le nom de « Marie Sauveterre ».Son parrain est Frédéric Granier
(représentant du peuple, membre du Conseil Général de Vaucluse et ancien
maire d'Avignon), sa marraine est Marie Granier (fille aînée du Maire de
Lapalud) et elle fut baptisée par l'abbé Rose, prêtre érudit de Lapalud
dont une rue du village porte le nom. Il proposa que la devise de
Lapalud dont il avait retrouvée l'existence y fut gravée. (La foi qui
repose sur l'ancre du salut demeure inébranlable)
La cloche de l'église
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Message du sonneur de cloches
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Il n'est malheureusement pas possible d'accéder au clocher en temps normal, pensez à venir lors des prochaines journées du patrimoine, il sera peut-être accessible et là vous aurez de très belles vues sur le village.
Photos des toits, de la maison cardinale
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- Sur la face ouest du clocher un œil exercé peut encore voir les vestiges de la canonnade du siège du Baron des Adrets contre Lapalud, catholique dans les années 1560. Quand le baron se rendit maître de la place il dévasta l'église et pilla ce qu'elle contenait.
- Au-dessus de la porte, contre la façade, il y avait un balcon sur lequel, entre autres, l'abbé Rose éleva le Saint Sacrement en 1840 lors d'inondations pour demander à Dieu de protéger le village.
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Un calvaire du XIIème siècle réalisé en pierres de taille. Il comporte 4 niches qui abritaient des statues disparues aujourd'hui. La croix originelle fut remplacée par une croix en fer.
Le calvaire vu du clocher
Ce calvaire se trouvait vraisemblablement dans le premier cimetière de Lapalud qui était au sud de l'église jusqu'en 1780 dans la cour du Portalet) Les riches comme dans toutes les paroisses étaient ensevelis à l'intérieur de l'église. Des travaux effectués ont permis de constater que son sous-sol recèle une quantité considérable d'ossements. -
Un anneau en métal indique l'altitude du village : 47, ..m.Il en existe d'autres : un identique près de la porte de la Poste et deux différents et antérieurs : un sur un montant de la porte nord du village et un sur la maison mitoyenne à la pâtisserie Bertrand.
Borne d'altitude
L'intérieur de l'église
l'autel vue du balcon
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Auparavant, elle était comme la plupart des églises décorée à profusion.
Carte postale de 1947
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Les chapelles
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Les chapelles
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